Se rappeler de notre futur, afin de réaliser notre présent
pour se reconnecter à la Source grace à la Nature (Natura Naturata)

Epiphanie et Théophanie
Il est toujours intéressant de rechercher l'origine de nos coutumes : la fin de l'année et le début de l’année suivante sont un exemple extraordinaire de superposition des coutumes : ainsi la naissance du Christ longtemps axée à peu de distance de Pâques, comme encore de nos jours dans certaines églises orientales, a été superposée à la fête du solstice d'Hiver (dont les bougies de l'arbre de Noël sont la lointaine survivance) et à celle du sol invictus du Dieu Mithra. Ainsi l'Epiphanie a recueilli une part des coutumes des Saturnales romaines, malgré une translation de dates : en sont témoins la fève, le tirage au sort du roi d'un jour, et l'inversion d'un jour.
Pour beaucoup Epiphanie rime avec gâteau des rois !
En effet, il était d'usage à Rome, selon Tacite, « de tirer au sort la royauté », un esclave qui était le roi d'un jour. Le roi d'un jour, qui avait tiré la fève, pouvait exaucer tous ses désirs pendant la journée avant d'être mis à mort, ou plus probablement de retourner à sa vie servile à l'issue de celle-ci. C'est un rite d'inversion qui était un emblème des jours néfastes de la fin de l'année ou jours de Saturne, divinité chtonienne à laquelle était dédiée les festivités. Une survivance en fut la fête de l'âne au moyen âge où l'on revêtait un âne des habits sacerdotaux pendant une journée.
A Rome lors de l'élection du roi d'un jour pendant les saturnales, un enfant se cachait sous la table : cet enfant était nommé Apollon ou Phœbée et il désignait les parts, le hasard guidant son choix. Cette tradition est restée inchangée jusqu'à nos jours. Celui qui découvre la fève dans sa part de gâteau des Rois aura le droit de choisir sa reine ou son roi, retrouvant ainsi les anciens usages.
En Grèce, la fête porte toujours le nom de Θεοφάνια : la théophanie, c'est la manifestation de Dieu (Théos) qui s'est fait homme, en Jésus pour les Chrétiens et en bien d’autres « avatars » pour d’autres cultures et traditions.
L'Épiphanie est fêtée dans le calendrier le 6 janvier, et a lieu 12 jours après Noël. Lui-même a lieu 3 jours et demi après le Solstice d’Hiver, nuit la plus longue et jour le plus court de l’année.
À la suite de la stase du Soleil, d’où vient le mot Sol Stare, pour cette durée symbolique de 3 jours et demi, le Soleil, roi invaincu, va reprendre sa course vers le nord, et la durée de jour ne cesser de grandir. C’est quelques jours après noël que se verront les premiers effets du retour de l’astre divin, en voyant la nuit arriver de plus en plus tard chaque soir. L’épiphanie, marque vraiment le moment effectif et significatif du retour de la lumière solaire chaque jour un peu plus puissante. Elle intégrait également la grande fête antique du Soleil, où la lumière triomphait des ténèbres, et chez les Grecs la naissance du dieu Aïon (identifié avec Hélios, le soleil), ainsi que Mithra, Adonis, Asclépios, et tant d'autres, tous enfantés d'une vierge.
L'Epiphaneia" grecque, signifie littéralement "apparition", elle exprime la visite solennelle d'un roi, et par extension, les illuminations, fêtes et réjouissances qui s'ensuivaient. Cette date du 6 janvier fut instituée en Orient à la fin du IIème siècle pour marquer une triple célébration, celle de la Nativité, du baptême du Christ et du miracle de Cana, les 3 premières "manifestations du Christ " (épiphanies ou théophanies) au monde.
Cette solennité des orientaux supplantait à une date identique les rites égyptiens associés à la crue du Nil, où l'on puisait avec faste l'eau du fleuve bienfaiteur
L'Église Latine, en focalisant son attention sur les Mages, fera du 6 janvier «la fête des rois » et les rites de célébration ne feront que « christianiser les résurgences des rites primitifs.
Même si le prosaïsme commercial en a occulté le Mystère, il n'en demeure pas moins que le récit de la Manifestation de Jésus Christ aux Rois Mages venus l'adorer traduit ésotériquement pour le chercheur de vérité, une Épiphanie Divine.
Elle évoque symboliquement
· La Lumière en son commencement
. La manifestation glorieuse du Verbe
· L'Universalité en sa finalité
Ce tryptique principiel dévoile et révèle l'Épiphanie comme l'alpha et l'oméga de toute démarche spirituelle intérieure conduisant à la réintégration ultime à Celui qui Est, Celui sur lequel, Rien ne peut être Dit.
Figures emblématiques de nombreux contes, coutumes et folklores, les Rois Mages ne furent cependant pas admis sans peine dans le légendaire chrétien...
C’est vers le 14eme siècle, que "l'adoration des Mages" est devenue l'une des scènes les plus représentatives de la tradition chrétienne.
Ainsi les Mages sont avertis de la naissance de Jésus par un signe céleste, une étoile scintillante qui les guidera avec leurs offrandes jusqu'à Bethléem, signifiant la maison du Pain !
L'évangile ne fixe pas le nombre des Mages, mais la tradition, avec Origène, admet depuis le début de l'ère chrétienne qu'ils étaient trois. Tertullien en fera des rois conformes à la prophétie d’Isaïe (60-3) : "les nations vont marcher vers ta Lumière et les Rois vers la clarté de ton lever".
Les noms de Melchior, Balthazar et Gaspard, d'origine orientale, sont cités pour la première fois dans les "Évangiles de l'enfance", rédigés au 9eme siècle d'après un original syriaque daté de 590.
Ils viennent "d'Orient", pour adorer le roi des Juifs parce qu'ils avaient vu son étoile en Orient -"Ex oriente lux"-, preuve qu'ils en attendaient le signe céleste.
Képler a montré que l'an 747 de Rome, correspondant en l’an -7 de notre ère, a vu en conjonction les planètes Saturne et Jupiter dans le signe des Poissons et que, l'année suivante, en -6, Mars est venu se joindre à ce duo. Réunion rarissime des planètes dites supérieures, il est fort possible que ce soit cette « Etoile » qui marqua la date vraie de cet avènement …
Ce sont les conjonctions de Jupiter et Saturne qui déclenchent aussi les fêtes sacrées du Kumbha Mela hindou avec ses millions de pèlerins.
"Ex oriente lux", dans sa formulation symbolique première, signifie le « siège de la Lumière incréée ». Le levant, l’Orient, cette direction où la lumière originelle commence à paraître, cet espace sacré d’où émerge le point central, première manifestation de l’Incréé, Origine et sens de toute démarche initiatique…
Sous le couvert de la voûte étoilée et des Mystères qu’elle recèle, la voie à suivre depuis l’Orient va se préciser et se dévoiler à chacun de nos pas en tant qu’aspirants à une Vie Supérieure.
Ces Mages, qui sont-ils ?
Le mot lui-même n'est pas insignifiant : du grec magoï : « sage ». Maga en persan - Mag en hébreu-, signifie "Don" au sens de "Révélation". Les Mages sont Prêtres-Rois de la religion mazdéenne dont, 7 siècles avant Jésus Christ, Zoroastre fut en Perse l'initiateur et le Prophète.
Son texte fondateur annonçait ainsi :
"A la fin des temps…un enfant sera conçu et formé avec tous ses membres dans le sein d'une vierge, sans qu'un homme l'ait approché. On verra une étoile brillante au milieu du ciel, sa lumière l'emportera sur celle du soleil. Quand se lèvera l'astre dont j'ai parlé, que des courriers soient envoyés par tous, chargés de présents pour l'adorer et lui faire offrande."
A la prophétie de Zoroastre fait écho le Psaume 72,10 de David :"les rois de Tarsis,…de Sheba et de Seba lui apporteront des dons."
Ce signe a marqué de son sceau un changement des Temps, point de bascule entre l’ancienne ère du Bélier et la nouvelle ère des Poissons.
Les Mages astrologues guettaient de saison en saison la manifestation de l’Astre prévue par le prophète. Lorsque apparut l'Étoile, ces maîtres initiés firent aussitôt prévenir les Rois qui régnaient sur l'Orient.
Ils étaient trois, se partageant les terres :
Le premier, Melchior, étendait sa domination sur la Nubie et l'Arabie.
Le second, Balthazar, régnait sur l'antique royaume de Saba.
Le troisième, Gaspard, dominait les terres du pourtour de la Perse.
Telle serait la souveraineté de ces trois Rois qui vont, chacun de leur côté, se mettre en route, pour marcher ensemble vers l’Occident, à la rencontre du Principe Manifesté, symbolisée par l'Enfant Roi.
La tripartition géographique peut ici suggérer les trois plans de l'homme, ces trois degrés de connaissance que nous nommons : CORPUS - ANIMUS - SPIRITUS.
N'est-ce pas le but de toute démarche intérieure que d'atteindre au plein éveil par la prise de conscience progressive de ces trois états ?
Rappelons à notre esprit les paroles du Maître Jean :
"Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le royaume de Dieu." Jean, III, 3.
Dans l'avancée sur notre chemin de réalisation, la quête spirituelle révélée par les Rois de l'Épiphanie relate la plus extraordinaire des aventures, jalonnée de faits hautement symboliques.
Le Moyen Âge, dans son imagerie traditionnelle, en a eu profondément conscience : elle décrit ainsi l'homme dans les trois âges de sa vie :
Melchior à la longue barbe est le vieillard a cheveux blancs.
Balthazar dans la plénitude de sa maturité porte barbe noire.
Gaspar est le plus jeune
Par les trois couleurs différentes de leur peau, ils incarnent également les trois branches de l'humanité, issue des fils de Noé : Japhet - Sem - Cham.
En eux, réside manifestement l'universalité de l'espèce humaine tout entière.
Le message ésotérique qu'ils transmettent semble tout aussi évident :
Chacun, en étant tout d'abord revêtu d'un long manteau, indique par le port de ce vêtement symbolique sa quête de la sagesse.
La teinte dominante de leur habit, noir pour le premier, blanc pour le second, et rouge pour le troisième, reflète la succession des trois couleurs principales de la transmutation alchimique.
En arrivant dans le sein de la crèche, Presaepe , ils parviennent jusqu'au cœur de la matière "travaillée ou rectifiée", au Zenith du Point central ou se cache le petit Roi, que les adeptes d'Hermès appellent "Regulus", le Cœur du Lion, l'or de la pierre philosophale.
Se prosternant en signe d'hommage et d'adoration, ils offrent les présents :
L'or, emblème de la royauté, pour le Roi dont le "Royaume n'est pas de ce monde".
L'encens, symbole du sacerdoce et de notre élan vers notre propre Source.
La myrrhe, métaphore du sacrifice, pour qui doit souffrir, mourir, être enseveli et ressortir Vivant du tombeau.
Melchior, Gaspar,Balthazar sont respectivement roi, prêtre, et prophète, les trois fonctions suprêmes symbolisées par les 3 présents offerts à l’Enfant, nouvellement incarné.
Melchior en hébreu : c'est Melki, l'or ou roi de la lumière, celui qui dirige le présent (attributs bibliques : l’épée, la couronne et la balance de justice)
Gaspar est le prêtre, celui qui parle à Dieu (attribut biblique : l'encens qui s'échappe des plateaux de la balance, dont le fléau est l'épée)
Balthazar est le prophète, le maître spirituel qui connaît l’avenir (attribut biblique : le laurier symbolisant la gloire), qui offre la myrrhe, baume de l'embaumement, anticipant sur notre mort, mise au tombeau et résurrections intérieures.
En ce jour de l'Epiphanie, la « Sagesse Primordiale" se relie à un Lieu de Paix Transcendante. La Tête et le Cœur s’unissent pour une nouvelle naissance, depuis un Intérieur Préparé et Rénové !
Tout est révélé, un nouveau jour de manifestation débute. Les premiers instants de cette nouvelle flamme sont chancelants, incertains et fragiles mais elle deviendra un feu dévorant que plus rien ne pourra éteindre.
En tant que seul et unique ennemi de nous-mêmes, vaincre, c'est nous vaincre, en acceptant de vivre à ce qui nous fait mourir.
Le voyage des Rois mages évoque bien notre quête intérieure, regardons à deux fois, tel un Janus, gardant les passages des portes du passé et du futur, de la Mort et de la Renaissance, afin de ramener notre dualité à l’Unité par le juste usage de la Tempérance.
La Lumière a toujours été devant nous, derrière nous et en nous, partout ! Nous avions des yeux, mais nous étions aveuglés ! A la différence des Rois-Mages, les bergers, eux, n’ont pas eu à faire un long chemin pour voir l’Enfant-Roi.
Que penser de cela ? Qui sont ces Bergers, ces Gardiens ?
Heureux les cœurs purs ! Ils verront Dieu ! (Béatitudes)
La Lumière est née, allons-nous pouvoir la préserver, la choyer, la faire grandir ?
A chacun d’y répondre, ou pas !
Il y a en chacun de nous une Etoile, pour nous révéler notre Lumière, Celle que nous sommes de toute Eternité !

Bioénergie
Le champ vital médian
Le champ médian est celui que j'ai le plus mesuré et cartographié. Il se compose d'un nombre variable de couches, appelées « sous-couches », entre 150 à 250 cm (80 % des cas). L'espace entre les couches varie entre 20 et 40 cm, communément 30 cm. Dans l'idéal, elles ont un espacement régulier, mais parfois cet espacement s'agrandit en s'éloignant du corps. Les personnes qui n'ont pas un espacement régulier semblent être davantage affectées par les nuisances de leur environnement. L'épaisseur des sous-couches varie aussi, de 1 cm à environ 3 à 5 cm, pour la dernière couche du champ médian. Cette dernière couche est appelée « bulle du champ vital » ou plus simplement « champ vital ». Lorsque je parle de mesure du champ vital, il s'agit de cette couche particulière, un peu plus épaisse que les autres, donc plus facile à ressentir avec les mains. Cette bulle représente notre espace vital. Ainsi tout ce qui se trouve à l'intérieur ou qui pénètre la bulle est aussitôt capté et transmis au cerveau qui va le traduire en sensations diverses. De manière générale, pour ne pas subir son environnement, il vaut mieux avoir de nombreuses sous-couches réparties de manière régulière que peu de sous-couches et un espacement irrégulier. Comme le nombre de sous-couches dépend aussi de la dimension de la bulle, il est clair que plus un champ vital est grand, plus il y a de sous-couches. Chaque sous-couches est en quelque sorte une « cuirasse » de protection. Trop de couches est le signe d'une surprotection qui induit des comportements menant souvent à un surpoids. L'image des couches est représentative des aspects physique et surtout psychologique d'une personne. La bulle du champ vital et ses sous-couches ne doivent pas être confondues avec ce que les clairvoyants nomment « corps émotionnel », « corps astral » ou « corps mental ». Ces corps sont plus subtils que le champ vital éthérique et ne peuvent être vus et ressentis que par ceux qui voient l’aura. Partez du principe que tout ce que vous ressentez avec les mains n’est que de nature physique ou éthérique.
Santé Holistique
Santé Holistique
Il se dit notamment qu’un bon taux vibratoire pourrait vous apporter prospérité et sérénité. Mais également qu’en augmentant votre fréquence vibratoire, vous deviendrez plus sensible aux messages de l’Univers.
Il faut le reconnaître : ces promesses sont séduisantes. Encourageantes. Elles laissent entrevoir un vrai développement de sa spiritualité.
Mais alors, quel système organise ce concept ? La bonne nouvelle, c’est qu’il n’est pas question d’une « hypothèse » vague et abstraite. Selon les spécialistes et les passionnés, le taux vibratoire est un véritable pilier des pratiques énergétiques. Il influencerait, pour ainsi dire, chaque aspect de votre vie.
Le taux vibratoire est l’énergie dégagée par un objet, un lieu ou une personne. On l’appelle également « fréquence vibratoire » ou « fréquence énergétique ».
Physiquement, y compris avec un certain équipement, il n’est pas possible d’apercevoir les ondes qui émanent des corps. Et pourtant, selon cette vision du monde, ces dernières sont bel et bien présentes.
Cela expliquerait ces frissons que l’on ressent au moment de pénétrer une zone où un crime a eu lieu. Aussi, cela donnerait du sens à cette joie innée, éprouvée lorsqu’on arrive dans un lieu gorgé de positivité.
Notons que chaque personne a une fréquence énergétique individuelle. Unique.
Et attention : cette dernière n’est pas figée dans le temps. En fonction des circonstances, votre taux vibratoire peut baisser ou augmenter.